ѕσρнια...

ѕσρнια...
Elle regardait par la fenêtre.
C'était fini.
Tout était fini.
Son mo
nde venait d'être anéanti.
Certes, elle savai
t que cela allait arriver.
Oh oui, elle ne l
e savait que trop.
Et p
ourtant, son coeur ne pouvait s'en remettre.
Non...
Il était mort.
Plus rien n'avait d'importance à ses yeux.
No
n plus rien...
On lui
avait arraché son principe vital.
Ou plutot,
son principe vital avait voulu se faire détruire.
Tout ca pourquoi?

Simplement pour un rêve
.
Rêve qu'elle savait
inaccessible.
Et pou
rtant...

Un vent glac
ial s'infiltra dans ses vêtements.
"-Revas
sez c'est mauvais pour la santé."ironisa une voix.
Elle ne se re
tourna même pas.
"-Tu
en as mis du temps..."
De la stupeur se lu
t dans les yeux bleux du nouvel arrivant.
"
-Alors tu ne te battras même pas?"
Un silen
ce.
"-Pourquoi me bat
trai-je? Je suis déjà morte."
Un sourire da
ns le noir.
"-Saches
que je n'aurais aucune pitié. Tu ne fais que me faciliter mon travail."
Une man pourvue de
griffes s'élanca.
Elle
pénétra les chairs de la femme.
Pourtant, pas u
n cri ne sortit de sa bouche lorsque la main se resserra sur son coeur.
Une seule larme coula
sur son visage lorsqu'elle crut voir des yeux noirs à travers la vitre.
Des pas de course rete
ntirent.
Deux hommes pén
ètrèrent dans la salle.
Les quelques rayons de
la lune effleurèrent une chevelure dorée et un habit de majord'homme.
De
ux cris retentirent.
"
-SOPHIA!"
Le jeune hom
me dégaina deux glocks alors que le majord'homme se précipitait vers le corps étendu.
Mais
cela ne servit à rien.
L'être au yeux bleux
était déjà parti. Il avait accompli sa sinistre besogne.
Erwan s'a
genouilla auprès du chef de la guilde.
Un mur
mure.
"-Pardonnez-moi.
.."
Une supplique.
"-Be
lmont..."
Ses yeux se
fermèrent définitivement.
Pierre pleura.
Pas
un sentiment n'euffleura le visage d'Erwan.
So
n coeur était déjà parti à lui.
Et
ce simple murmure lui fit comprendre.
Oui.
Sophia sava
it.
Elle savait to
ut depuis le début.
C'était elle qui
les avait envoyé en Bas.
C'était e
lle qui avait aidé Belmont dans son plan démoniaque.
E
lle avait aidé à les séparer.
Erwan
se leva.
Son rega
rd se perdit dans la forêt.
Il tour
na les talons. Laissant Pierre sangloter sur le corps de sa maitresse.
Pas un sentiment ne vint se refléter dans ses saphirs.

Et voilà, la mort de Sophia. Mais où la placer? Dans la Descente ou dans le Pacte? Là est la question.

# Online seit Sonntag, 28. September, 2008 um 07:58

яємσя∂ѕ...

яємσя∂ѕ...
La vie. La mort.
Deux chos
es opposées. Deux choses qui se complètent.
Pourqu
oi le dire? N'est-ce pas l'évidence même?
Peut-être
en ai-je envie en fin de compte...
On
m'avait prévenu qu'un jour, les remords finiraient par m'assièger. J'avais préféré ne pas écouter. Le déni de la réalité...
Il faut avouer qu'avec tout ce que porte ma conscience, je me demande comment n'ai-je pas craqué?
No
n... Question encore plus stupide. Je ne tiens que parceque Lui tient.
Deux
compléments.
Nous sommes
les seuls survivants.
Les
seuls que le destin a laissé ensemble.
Qu'est ce q
ue je dis encore!
JE suis l
e DESTIN.
Plus
personne ne m'impose sa volonté.
Pas même
Elle.
Je sui
s la seule à pouvoir la contredire.
Seul m
on pouvoir peut la dépasser.
Mais je dois
rester neutre...

Peut-être
devrais-je me présenter après tout.
Thana
ta Calcadis tel est mon nom de jeune fille.
Humaine, je
fus la "Fiancée de la Mort", la "Chienne des Enfers", la générale du roi nordique Balder, la Reine de l'Aegia à la suite de Labdacos, celle qui réussit à coaliser les trois peuples envers les Hommes au coeur noir. Puis je devins celle qui ne croyait plus en les Dieux. De là, accompagnée de mes compagnons restants et du peuple manipulé, je devins la déicide. Et là, je passais du stade mortel à immortel.
Tel
a été mon cadeau emprisonné... La maitrise du destin. Alors que je voulais seulement fonder une famille avec lui. Que je voulais pleurer nos morts en toute tranquillité. Que je voulais vivre et mourir dans ses bras.
Non.
T
out cela nous a été interdit.
Nous ne pouvon
s rejoindre nos êtres les plus chers dans la tombe.
Séparés
à jamais.
Maudi
ts pour l'éternité finalement...
Car je ne v
oulais pas...
J
e ne voulais pas avoir une autre vie en dehors de mon village.
Je ne voulai
s pas chercher la vengeance.
Je ne voulais
pas perdre petit à petit tous les gens que j'aimais.
Je
ne voulais pas subir les charbons ardents.
Je ne voulais
pas devenir le symbole d'une nation.
Je ne
voulais pas monter sur un trone qui ne m'était pas destiné.
Je ne vou
lais pas vivre un amour caché et impossible.
Je ne voulai
s pas avoir sur les bras toutes les armées à coaliser.
Je
ne voulais pas me battre.
J
e ne voulais pas voir les rares êtres proches de moi mourirent en face de moi encore et encore. Tués par leurs propres compagnons.
Je ne voul
ais pas passer mon temps à combattre les dieux.
Je ne voulais pas voir mon Coeur porter le deuil de sa motié.
Je
ne voulais pas de cette immortalité maudite.
Et
surtout, surtout, je ne voulais pas de ce don maléfique...
De ce
don me permettant de tuer tout être d'un seul regard.
De ce don
qui mit en place la machine infernale dont je fus l'un des sept encrenages...
Oh
oui... Les remords sont lours sur mes freles épaules... Si Archein n'avait pas la force de porter les siens, j'aurai abandonné il y a de cela bien longtemps...
Qu'ils sont lourds ces remords mon Amour... Qu'ils sont lourds...


Voila ca; c'est du à la musique que m'envoie Pascal et au fait que je veux recommencer à écrire "l'Abandon des Dieux"... Sans compter que je suis en pleins "Pacte des Enfers" et la "Mort des Enfers"... La galère... Et je parle même pas de mon état physique. J'ai des charbons ardents dans la gorge..=_="""
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# Online seit Mittwoch, 24. September, 2008 um 13:53

Geändert am Donnerstag, 25. September, 2008 um 02:53

... Inspiration d'un instant.

... Inspiration d'un instant.
Un, deux, trois, nous irons au bois.
Quatre, cinq, six, cueillir des cerises...

Merde. Mais qu'est-ce qu'il me prende de chanter ca?
Concentre-toi... Allez., allez!
Oublie! Bon sang!
Par tous les démons!
Ca va foirer à cause de cette inattention...
Concentre-toi, concentre-toi!

Allez... Si j'arrive à verser le mercure...
Ca va...


Exploser...
Raté.
Suicide-toi! Même pas capable de réussir ca!
Même pas capable de créer une poussiére d'orilchaque!
Et dire qu'il me faut atteindre Son niveau!
J'y arriverai jamais...
Arrête.
Ca sert à rien de penser comme ca.
Si je me mets à penser de cette facon, tout ratera.
Il faut que je réussisse. Je n'ai pas le choix.
Mais j'arrive même pas à arriver au stade de l'Athanor!
J'ai à peine atteint le lion dévore l'argent!
Sans compter la présence de l'autre con!
Il va encore me gonfler...
Allez! Allez!
Réussit saleté!
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# Online seit Sonntag, 14. September, 2008 um 08:58

ℓє яєтσυя.

ℓє яєтσυя.
Et oui Mesdames et Messieurs voici mon retour tant attendu!
Oui, bon je sais tout le monde s'en fout mais on va tenter quand même.
On va dire que ca fait quand même un bail que j'ai pas écrit.

Abscence heureuse.
Voyage lointains.
Reprise calme.


Je dirai que c'est un assez bon résumé de ces derniers temps. A l'origine j'étais partie pour faire un article sur mon voyage en Grèce mais bon, j'ai été atteint d'une flemingite aigue... Ensuite, la rentrée.
Vraiment tranquillou. Sans livres. Sans classes. Et ballades avec les copines sans compter les batailles d'avion en papier. -chose fort amusante que je conseille en perm-. Bref vraiment bien comme rentrée. Mais évidement le bémol qui casse tout comme toujours.
Sinon du côté escrime, retrouvailles fort... mouvementées avec un lacodai qui a rappliqué comme je le pensais.
Avec une grosse déprime qui fut due au simple mot "Fin" que j'ai écrit à la fin de La Descente aux Enfers. Mais désormais je dois passer à l'alchimie. J'ai déjà fait stréssé des gens en controle lorsque j'ai commençé à lire un traité là-dessus. Seulement, o va dire que j'ai un peu l'habitude de ce genre de situation alors ca me passe au-dessus de la tête. Et puis comme on dit si bien, "les gens heureux n'ont pas d'histoires.". Alors je pense que la prochaie fois que j'écrirai ce devrait être des morceaux de mon livre trois de la trilogie des Enfers. J'hésite encore, mais pour l'instant le titre reste La Mort des Enfers. Je le trouve classe. Et dire que je m'étais promise de m'occuper de "L'Abandon des Dieux" juste après le pacte... =_=""" *suicides-toi!!*

Insouciance Agréable.
Tourments Oubliés.
Oeil désormais Caché.


Voilà pour la partie normale. Pour la partie cachée, je sais pafaitement que mon groupe d'amis a changé. Définitivement. Même si je ne peux m'empêhcer de regarder en arrière. Pas folle la fille. Les histoires de coeur la touche mille fois moins que celles d'amour...
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# Online seit Samstag, 13. September, 2008 um 10:40

ℓα ρяιѕσи ∂єѕ єиfєяѕ...

ℓα ρяιѕσи ∂єѕ єиfєяѕ...
Allez.
Encore un matin.
Encore un jour où je devrais faire attention au moindre de mes mouvements sous crainte de me voir découper en morceau et dévorer vivante. Je dois avouer que je ne me voyais guère faire cela. Je plaçais Rebellion dans mon dos dans un geste habituel. Il fallait avouer que d'elle ma vie dépendait désormais.
Asmodée vola jusqu'à moi. Prenant de mes nouvelles.
Mais qu'aurais-je pu lui dire ? Lui avouer que je ne tenais qu'à la force de ma volonté? Que mon corps était sur le point de lâcher ?
Je retins un soupire. A quoi penser à tout cela me servait-il ? A rien, non ? De toute façon, je savais qu'aujourd'hui la reine des damnés allait encore me faire manger la poussière jusqu'à ce que je ne puisse plus bouger. D'un autre côté, je ne pouvais pas lui en vouloir... Après ce que j'avais fait...
Je me forçais à me diriger vers son « palais ». Asmodée m'encourageait. Me murmurant que je deviendrais de plus en plus forte. Que cela était le plus grand des honneurs que la puissance de sa reine était sans comparaison. Et ainsi de suite...
Néanmoins, alors que je me dirigeais vers le calvaire que je m'étais choisi, quelque chose attira mon regard. Je ne sais pourquoi, mais je marchais là où mon instinct me disais d'aller.
Je vis un muret. Sans y réfléchir, j'y grimpais. Je me laissai tomber et le décor me coupa le souffle.
A mes pieds s'étendait le plus beau des jardins qui m'ais été permis de voir. Asmodée murmura des jurons et m'ordonna de me jeter à terre. Un démon de rang supérieur patrouilla et passa au-dessus de ma tête.
Je relevais la tête lorsque mon compagnon m'eut averti que les environs étaient libres. J'en profitais pour m'avancer dans ce petit paradis placé au milieu des Enfers. Des rosiers du rouge le plus sanglant allaient au blanc le plus pur, des arbres fruitiers se faisaient concurrence dans la grosseur de leurs fruits, de la plus petite plante, on allait à la plus grosse. Mais ce qui attira le plus mon regard fut le chêne placé au milieu de ce jardin. Il était là, centenaire, vieux au milieu de sols pleureurs et de pommiers. Cette disposition me parut étrange. Ce fut alors que j'entendis un rire cristallin.
Un de ces rires que seuls les enfants possèdent. Je vis alors un petit garçon rire au milieu de ce cercle parfait d'arbres. Il devait avoir sept ans au grand maximum. Il possédait une chevelure assez courte châtain doré. Sa peau était blanche, au grain parfait, ses traits fins représentaient l'innocence même. Ses yeux chamboulaient ce tableau. Son ½il gauche était d'un vert émeraude alors que le droit était d'un bleu saphir. Son regard prouvait que sa malice se cachait derrière ses traits innocents. Son rire s'arrêta lorsqu'il tourna la tête et me vit. Avec la curiosité enfantine, il oublia toute prudence et vint à ma rencontre.
« -Dites, comment vous vous appelez ? »
Alors que j'allais répondre, une voix claqua dans l'air.
« -Dante viens ici ! »
L'enfant se tourna vers celle qui avait parlé ainsi, tout penaud.
« -Mais maman ! J'ai rien fait ! » tenta-t-il.
Je me figeais en voyant la personne qu'il avait appelé « maman ». De petite taille, de longs cheveux châtains, une finesse sans égale, sa main gauche dans un gant de cuir. Un visage parfait, d'une beauté froide au grand magnétisme.
Aucun doute possible.
La reine des damnés.
Mais quelque chose était différent. Ses cheveux cachaient la partie gauche de son visage et révélaient ainsi la partie habituellement caché de son physique. Un ½il émeraude la regardait avec colère. Presque haine. La colère d'une mère à laquelle on a failli toucher le petit.
Dans un réflexe instinctif, elle plaça son enfant derrière elle.
« -Je... » tentais-je.
Elle siffla « Personne n'a le droit de venir ici. Personne. »
Je ne me sentis pas tomber. Ni même perdre connaissance.

Je me reveillai dans une cellule.
Asmodée n'était plus sur mon épaule. Il était dans une autre pièce.
Je baissais les yeux pour tenter de me remettre les idées en place.
Je ne pus retenir un sursaut en voyant la reine des démons derrière les barreaux me fixant de son ½il noir comme les ténèbres.
« -Je devrais t'exécuter pour ce que tu as fait. » annonça- t- elle froidement.
Un être normalement constitué aurait eu peur face à cette femme. Mais ma curiosité était bien trop grande. Et puis ma peur de la mort était cachée au plus profond de mon être, incapable d'accès. Le pire ne m'était-il pas déjà arrivé ?
« -Pourquoi ? » demandais-je. C'était une question que je me posais souvent. Et à laquelle j'appliquais toujours la même réponse.
« -Pourquoi quoi ? » releva-t-elle. « Pourquoi je te laisse en vie ? »
« -Oui. Mais pourquoi garder cet enfant cacher de la lumière du soleil ? » Je retins les autres questions qui me venaient à l'esprit. Je pense qu'elle l'aurait mal pris si je lui avais demandé qui était le père.
A ma grande surprise, je vis ses traits, continuellement froid et sans vie, devenir d'une tristesse et d'une peine profonde. Un léger coup de vent révéla une fois de plus, à mes yeux, son ½il vert empli de peine et d'humanité.
Je me mordis une lèvre. Je reconnaissais son sentiment. Le même qui me meurtrissait le c½ur. Celui qui m'avait fait commettre mes pires méfaits.
« -Pourquoi t'ais-je laissé la vie sauve ? » expliqua-t-elle dans un souffle. Je compris qu'elle parlait plus pour elle que pour moi. « Tu me fais penser à une jeune fille que j'ai connu il y a de cela bien des années... Les mêmes rêves , les mêmes espoirs, la même volonté pour les réaliser... Pour sa mémoire, je n'avais pas le droit de te supprimer. »
Je compris immédiatement qu'elle parlait d'elle-même. Les mêmes rêves, les mêmes espoirs ? Se pouvait-il qu'elle sache que je ne cherchais qu'une chose et une seule à travers le pouvoir auquel j'accédais petit à petit ? Je ne pus retenir une nouvelle question.
« -Que lui est-il arrivée ? »
Un silence.
« -Morte. Il y a de cela bien longtemps ... » répondit-elle plongée dans ses pensées.
« -Pourquoi cet enfant ne connait pas la lumière du soleil ? » murmurais-je. Je vis de la colère dans ses yeux, de la tristesse beaucoup de tristesse... Bien trop pour une seule personne.
« -Il y a de cela bien longtemps, un choix a du être fait. La balance a du être préservé. Le bien, le mal. Que des concepts qui préservent le monde. L'un ne va pas sans l'autre. Maudits pour l'éternité... La mort n'est même plus permise... Tout cela pour un monde qui nous a empêché de vivre comme nous le voulions... N'avions nous pas suffisament souffert pour cela ? Non. Le bonheur nous est interdit... »
Je ne dis rien face à ce monologue complexe. La femme en face de moi releva les yeux. Elle devait mesurer à peu près la même taille que moi. Et elle, habituellement si sure d'elle, sembla écrasée par un poids qui la dépassait. Aussi fragile qu'un objet en verre sur le point de tomber.
« -Il y a de cela bien longtemps, j'ai du faire un choix qui m'a couté tout ce que j'aimais. J'ai tenter de les protéger comme j'ai pu. Pour sauver Dante de son destin originel, je l'ais amené avec moi ici bas. »
Je me tus. Que pouvais-je répondre à une mère ainsi tiraillée ? Je comprenais parfaitement que si elle avait fait cela, elle n'avait pas le choix du tout. Surtout quand j'avais vu à quel point elle tenait à son enfant. Je me demandais alors comment était-elle devenue la reine des démons. Pourquoi ? Désormais, je savais qu'elle n'avait jamais toujours vécu ici-bas. Je voyais bien qu'elle était humaine ou à moitié. Alors pourquoi une jeune femme comme elle était descendue en Enfer ? Pourquoi avait-elle fait ce choix ? Ne pouvait-elle pas restée sur terre ? S'occupait de son fils comme toute mère le ferait ? Qu'avait-elle eu tant de mal à protéger pour qu'elle ose garder son fils avec elle, connaissant déjà les dangers qu'il restait à rester en bas ? Tant de questions auxquelles je n'avais aucune réponse. Je voyais au visage de cette femme que je ne pouvais pas lui poser d'autres questions. De toute façon, elle ne les aurait même pas entendu, je pense. Elle regardait le plafond comme si elle apercevait le ciel.
Un murmure.
Ou plutôt une supplique.
« -Erwan... »
Je crus n'avoir pas bien saisi le mot prononcé. Elle ferma les yeux puis les rouvrit et me regarda.
« -Tu peux sortir. »
« -Mais... »
Elle me regarda avec fermeté.
« -Crois-tu que mes propres infrastructures ne m'obéissent pas ? »
Elle claqua des doigts et les grilles s'ouvrirent.
« -As... Ton démon t'attend plus loin. » affirma- t- elle.
Je ne dis rien mais je relevais le fait qu'elle n'avait pas dit le nom d'Asmodée ou plutôt avait semblé ne pas pouvoir. Elle disparut lorsque je la regardai. Alors je réalisais quelque chose que je n'avais jamais remarqué et qui pourtant était évident. Je ne connaissais même pas le nom de la reine des damnés...

C'est bête que ce ne soit pas écrit en gothique! C'eut été tellement plus joli... Rolalala les conneries que je dis des fois... Faut avouer que je me suis toujours pas remise de ma soirée chez Anna!^^ Enfin rien de neuf à l'horizon à part le bac et les grandes vacances qui arrivent...

# Online seit Sonntag, 08. Juni, 2008 um 03:58

Geändert am Sonntag, 14. September, 2008 um 09:09