Allez.
Encore un matin.
Encore un jour où je devrais faire attention au moindre de mes mouvements sous crainte de me voir découper en morceau et dévorer vivante. Je dois avouer que je ne me voyais guère faire cela. Je plaçais Rebellion dans mon dos dans un geste habituel. Il fallait avouer que d'elle ma vie dépendait désormais.
Asmodée vola jusqu'à moi. Prenant de mes nouvelles.
Mais qu'aurais-je pu lui dire ? Lui avouer que je ne tenais qu'à la force de ma volonté? Que mon corps était sur le point de lâcher ?
Je retins un soupire. A quoi penser à tout cela me servait-il ? A rien, non ? De toute façon, je savais qu'aujourd'hui la reine des damnés allait encore me faire manger la poussière jusqu'à ce que je ne puisse plus bouger. D'un autre côté, je ne pouvais pas lui en vouloir... Après ce que j'avais fait...
Je me forçais à me diriger vers son « palais ». Asmodée m'encourageait. Me murmurant que je deviendrais de plus en plus forte. Que cela était le plus grand des honneurs que la puissance de sa reine était sans comparaison. Et ainsi de suite...
Néanmoins, alors que je me dirigeais vers le calvaire que je m'étais choisi, quelque chose attira mon regard. Je ne sais pourquoi, mais je marchais là où mon instinct me disais d'aller.
Je vis un muret. Sans y réfléchir, j'y grimpais. Je me laissai tomber et le décor me coupa le souffle.
A mes pieds s'étendait le plus beau des jardins qui m'ais été permis de voir. Asmodée murmura des jurons et m'ordonna de me jeter à terre. Un démon de rang supérieur patrouilla et passa au-dessus de ma tête.
Je relevais la tête lorsque mon compagnon m'eut averti que les environs étaient libres. J'en profitais pour m'avancer dans ce petit paradis placé au milieu des Enfers. Des rosiers du rouge le plus sanglant allaient au blanc le plus pur, des arbres fruitiers se faisaient concurrence dans la grosseur de leurs fruits, de la plus petite plante, on allait à la plus grosse. Mais ce qui attira le plus mon regard fut le chêne placé au milieu de ce jardin. Il était là, centenaire, vieux au milieu de sols pleureurs et de pommiers. Cette disposition me parut étrange. Ce fut alors que j'entendis un rire cristallin.
Un de ces rires que seuls les enfants possèdent. Je vis alors un petit garçon rire au milieu de ce cercle parfait d'arbres. Il devait avoir sept ans au grand maximum. Il possédait une chevelure assez courte châtain doré. Sa peau était blanche, au grain parfait, ses traits fins représentaient l'innocence même. Ses yeux chamboulaient ce tableau. Son ½il gauche était d'un vert émeraude alors que le droit était d'un bleu saphir. Son regard prouvait que sa malice se cachait derrière ses traits innocents. Son rire s'arrêta lorsqu'il tourna la tête et me vit. Avec la curiosité enfantine, il oublia toute prudence et vint à ma rencontre.
« -Dites, comment vous vous appelez ? »
Alors que j'allais répondre, une voix claqua dans l'air.
« -Dante viens ici ! »
L'enfant se tourna vers celle qui avait parlé ainsi, tout penaud.
« -Mais maman ! J'ai rien fait ! » tenta-t-il.
Je me figeais en voyant la personne qu'il avait appelé « maman ». De petite taille, de longs cheveux châtains, une finesse sans égale, sa main gauche dans un gant de cuir. Un visage parfait, d'une beauté froide au grand magnétisme.
Aucun doute possible.
La reine des damnés.
Mais quelque chose était différent. Ses cheveux cachaient la partie gauche de son visage et révélaient ainsi la partie habituellement caché de son physique. Un ½il émeraude la regardait avec colère. Presque haine. La colère d'une mère à laquelle on a failli toucher le petit.
Dans un réflexe instinctif, elle plaça son enfant derrière elle.
« -Je... » tentais-je.
Elle siffla « Personne n'a le droit de venir ici. Personne. »
Je ne me sentis pas tomber. Ni même perdre connaissance.
Je me reveillai dans une cellule.
Asmodée n'était plus sur mon épaule. Il était dans une autre pièce.
Je baissais les yeux pour tenter de me remettre les idées en place.
Je ne pus retenir un sursaut en voyant la reine des démons derrière les barreaux me fixant de son ½il noir comme les ténèbres.
« -Je devrais t'exécuter pour ce que tu as fait. » annonça- t- elle froidement.
Un être normalement constitué aurait eu peur face à cette femme. Mais ma curiosité était bien trop grande. Et puis ma peur de la mort était cachée au plus profond de mon être, incapable d'accès. Le pire ne m'était-il pas déjà arrivé ?
« -Pourquoi ? » demandais-je. C'était une question que je me posais souvent. Et à laquelle j'appliquais toujours la même réponse.
« -Pourquoi quoi ? » releva-t-elle. « Pourquoi je te laisse en vie ? »
« -Oui. Mais pourquoi garder cet enfant cacher de la lumière du soleil ? » Je retins les autres questions qui me venaient à l'esprit. Je pense qu'elle l'aurait mal pris si je lui avais demandé qui était le père.
A ma grande surprise, je vis ses traits, continuellement froid et sans vie, devenir d'une tristesse et d'une peine profonde. Un léger coup de vent révéla une fois de plus, à mes yeux, son ½il vert empli de peine et d'humanité.
Je me mordis une lèvre. Je reconnaissais son sentiment. Le même qui me meurtrissait le c½ur. Celui qui m'avait fait commettre mes pires méfaits.
« -Pourquoi t'ais-je laissé la vie sauve ? » expliqua-t-elle dans un souffle. Je compris qu'elle parlait plus pour elle que pour moi. « Tu me fais penser à une jeune fille que j'ai connu il y a de cela bien des années... Les mêmes rêves , les mêmes espoirs, la même volonté pour les réaliser... Pour sa mémoire, je n'avais pas le droit de te supprimer. »
Je compris immédiatement qu'elle parlait d'elle-même. Les mêmes rêves, les mêmes espoirs ? Se pouvait-il qu'elle sache que je ne cherchais qu'une chose et une seule à travers le pouvoir auquel j'accédais petit à petit ? Je ne pus retenir une nouvelle question.
« -Que lui est-il arrivée ? »
Un silence.
« -Morte. Il y a de cela bien longtemps ... » répondit-elle plongée dans ses pensées.
« -Pourquoi cet enfant ne connait pas la lumière du soleil ? » murmurais-je. Je vis de la colère dans ses yeux, de la tristesse beaucoup de tristesse... Bien trop pour une seule personne.
« -Il y a de cela bien longtemps, un choix a du être fait. La balance a du être préservé. Le bien, le mal. Que des concepts qui préservent le monde. L'un ne va pas sans l'autre. Maudits pour l'éternité... La mort n'est même plus permise... Tout cela pour un monde qui nous a empêché de vivre comme nous le voulions... N'avions nous pas suffisament souffert pour cela ? Non. Le bonheur nous est interdit... »
Je ne dis rien face à ce monologue complexe. La femme en face de moi releva les yeux. Elle devait mesurer à peu près la même taille que moi. Et elle, habituellement si sure d'elle, sembla écrasée par un poids qui la dépassait. Aussi fragile qu'un objet en verre sur le point de tomber.
« -Il y a de cela bien longtemps, j'ai du faire un choix qui m'a couté tout ce que j'aimais. J'ai tenter de les protéger comme j'ai pu. Pour sauver Dante de son destin originel, je l'ais amené avec moi ici bas. »
Je me tus. Que pouvais-je répondre à une mère ainsi tiraillée ? Je comprenais parfaitement que si elle avait fait cela, elle n'avait pas le choix du tout. Surtout quand j'avais vu à quel point elle tenait à son enfant. Je me demandais alors comment était-elle devenue la reine des démons. Pourquoi ? Désormais, je savais qu'elle n'avait jamais toujours vécu ici-bas. Je voyais bien qu'elle était humaine ou à moitié. Alors pourquoi une jeune femme comme elle était descendue en Enfer ? Pourquoi avait-elle fait ce choix ? Ne pouvait-elle pas restée sur terre ? S'occupait de son fils comme toute mère le ferait ? Qu'avait-elle eu tant de mal à protéger pour qu'elle ose garder son fils avec elle, connaissant déjà les dangers qu'il restait à rester en bas ? Tant de questions auxquelles je n'avais aucune réponse. Je voyais au visage de cette femme que je ne pouvais pas lui poser d'autres questions. De toute façon, elle ne les aurait même pas entendu, je pense. Elle regardait le plafond comme si elle apercevait le ciel.
Un murmure.
Ou plutôt une supplique.
« -Erwan... »
Je crus n'avoir pas bien saisi le mot prononcé. Elle ferma les yeux puis les rouvrit et me regarda.
« -Tu peux sortir. »
« -Mais... »
Elle me regarda avec fermeté.
« -Crois-tu que mes propres infrastructures ne m'obéissent pas ? »
Elle claqua des doigts et les grilles s'ouvrirent.
« -As... Ton démon t'attend plus loin. » affirma- t- elle.
Je ne dis rien mais je relevais le fait qu'elle n'avait pas dit le nom d'Asmodée ou plutôt avait semblé ne pas pouvoir. Elle disparut lorsque je la regardai. Alors je réalisais quelque chose que je n'avais jamais remarqué et qui pourtant était évident. Je ne connaissais même pas le nom de la reine des damnés...
Encore un matin.
Encore un jour où je devrais faire attention au moindre de mes mouvements sous crainte de me voir découper en morceau et dévorer vivante. Je dois avouer que je ne me voyais guère faire cela. Je plaçais Rebellion dans mon dos dans un geste habituel. Il fallait avouer que d'elle ma vie dépendait désormais.
Asmodée vola jusqu'à moi. Prenant de mes nouvelles.
Mais qu'aurais-je pu lui dire ? Lui avouer que je ne tenais qu'à la force de ma volonté? Que mon corps était sur le point de lâcher ?
Je retins un soupire. A quoi penser à tout cela me servait-il ? A rien, non ? De toute façon, je savais qu'aujourd'hui la reine des damnés allait encore me faire manger la poussière jusqu'à ce que je ne puisse plus bouger. D'un autre côté, je ne pouvais pas lui en vouloir... Après ce que j'avais fait...
Je me forçais à me diriger vers son « palais ». Asmodée m'encourageait. Me murmurant que je deviendrais de plus en plus forte. Que cela était le plus grand des honneurs que la puissance de sa reine était sans comparaison. Et ainsi de suite...
Néanmoins, alors que je me dirigeais vers le calvaire que je m'étais choisi, quelque chose attira mon regard. Je ne sais pourquoi, mais je marchais là où mon instinct me disais d'aller.
Je vis un muret. Sans y réfléchir, j'y grimpais. Je me laissai tomber et le décor me coupa le souffle.
A mes pieds s'étendait le plus beau des jardins qui m'ais été permis de voir. Asmodée murmura des jurons et m'ordonna de me jeter à terre. Un démon de rang supérieur patrouilla et passa au-dessus de ma tête.
Je relevais la tête lorsque mon compagnon m'eut averti que les environs étaient libres. J'en profitais pour m'avancer dans ce petit paradis placé au milieu des Enfers. Des rosiers du rouge le plus sanglant allaient au blanc le plus pur, des arbres fruitiers se faisaient concurrence dans la grosseur de leurs fruits, de la plus petite plante, on allait à la plus grosse. Mais ce qui attira le plus mon regard fut le chêne placé au milieu de ce jardin. Il était là, centenaire, vieux au milieu de sols pleureurs et de pommiers. Cette disposition me parut étrange. Ce fut alors que j'entendis un rire cristallin.
Un de ces rires que seuls les enfants possèdent. Je vis alors un petit garçon rire au milieu de ce cercle parfait d'arbres. Il devait avoir sept ans au grand maximum. Il possédait une chevelure assez courte châtain doré. Sa peau était blanche, au grain parfait, ses traits fins représentaient l'innocence même. Ses yeux chamboulaient ce tableau. Son ½il gauche était d'un vert émeraude alors que le droit était d'un bleu saphir. Son regard prouvait que sa malice se cachait derrière ses traits innocents. Son rire s'arrêta lorsqu'il tourna la tête et me vit. Avec la curiosité enfantine, il oublia toute prudence et vint à ma rencontre.
« -Dites, comment vous vous appelez ? »
Alors que j'allais répondre, une voix claqua dans l'air.
« -Dante viens ici ! »
L'enfant se tourna vers celle qui avait parlé ainsi, tout penaud.
« -Mais maman ! J'ai rien fait ! » tenta-t-il.
Je me figeais en voyant la personne qu'il avait appelé « maman ». De petite taille, de longs cheveux châtains, une finesse sans égale, sa main gauche dans un gant de cuir. Un visage parfait, d'une beauté froide au grand magnétisme.
Aucun doute possible.
La reine des damnés.
Mais quelque chose était différent. Ses cheveux cachaient la partie gauche de son visage et révélaient ainsi la partie habituellement caché de son physique. Un ½il émeraude la regardait avec colère. Presque haine. La colère d'une mère à laquelle on a failli toucher le petit.
Dans un réflexe instinctif, elle plaça son enfant derrière elle.
« -Je... » tentais-je.
Elle siffla « Personne n'a le droit de venir ici. Personne. »
Je ne me sentis pas tomber. Ni même perdre connaissance.
Je me reveillai dans une cellule.
Asmodée n'était plus sur mon épaule. Il était dans une autre pièce.
Je baissais les yeux pour tenter de me remettre les idées en place.
Je ne pus retenir un sursaut en voyant la reine des démons derrière les barreaux me fixant de son ½il noir comme les ténèbres.
« -Je devrais t'exécuter pour ce que tu as fait. » annonça- t- elle froidement.
Un être normalement constitué aurait eu peur face à cette femme. Mais ma curiosité était bien trop grande. Et puis ma peur de la mort était cachée au plus profond de mon être, incapable d'accès. Le pire ne m'était-il pas déjà arrivé ?
« -Pourquoi ? » demandais-je. C'était une question que je me posais souvent. Et à laquelle j'appliquais toujours la même réponse.
« -Pourquoi quoi ? » releva-t-elle. « Pourquoi je te laisse en vie ? »
« -Oui. Mais pourquoi garder cet enfant cacher de la lumière du soleil ? » Je retins les autres questions qui me venaient à l'esprit. Je pense qu'elle l'aurait mal pris si je lui avais demandé qui était le père.
A ma grande surprise, je vis ses traits, continuellement froid et sans vie, devenir d'une tristesse et d'une peine profonde. Un léger coup de vent révéla une fois de plus, à mes yeux, son ½il vert empli de peine et d'humanité.
Je me mordis une lèvre. Je reconnaissais son sentiment. Le même qui me meurtrissait le c½ur. Celui qui m'avait fait commettre mes pires méfaits.
« -Pourquoi t'ais-je laissé la vie sauve ? » expliqua-t-elle dans un souffle. Je compris qu'elle parlait plus pour elle que pour moi. « Tu me fais penser à une jeune fille que j'ai connu il y a de cela bien des années... Les mêmes rêves , les mêmes espoirs, la même volonté pour les réaliser... Pour sa mémoire, je n'avais pas le droit de te supprimer. »
Je compris immédiatement qu'elle parlait d'elle-même. Les mêmes rêves, les mêmes espoirs ? Se pouvait-il qu'elle sache que je ne cherchais qu'une chose et une seule à travers le pouvoir auquel j'accédais petit à petit ? Je ne pus retenir une nouvelle question.
« -Que lui est-il arrivée ? »
Un silence.
« -Morte. Il y a de cela bien longtemps ... » répondit-elle plongée dans ses pensées.
« -Pourquoi cet enfant ne connait pas la lumière du soleil ? » murmurais-je. Je vis de la colère dans ses yeux, de la tristesse beaucoup de tristesse... Bien trop pour une seule personne.
« -Il y a de cela bien longtemps, un choix a du être fait. La balance a du être préservé. Le bien, le mal. Que des concepts qui préservent le monde. L'un ne va pas sans l'autre. Maudits pour l'éternité... La mort n'est même plus permise... Tout cela pour un monde qui nous a empêché de vivre comme nous le voulions... N'avions nous pas suffisament souffert pour cela ? Non. Le bonheur nous est interdit... »
Je ne dis rien face à ce monologue complexe. La femme en face de moi releva les yeux. Elle devait mesurer à peu près la même taille que moi. Et elle, habituellement si sure d'elle, sembla écrasée par un poids qui la dépassait. Aussi fragile qu'un objet en verre sur le point de tomber.
« -Il y a de cela bien longtemps, j'ai du faire un choix qui m'a couté tout ce que j'aimais. J'ai tenter de les protéger comme j'ai pu. Pour sauver Dante de son destin originel, je l'ais amené avec moi ici bas. »
Je me tus. Que pouvais-je répondre à une mère ainsi tiraillée ? Je comprenais parfaitement que si elle avait fait cela, elle n'avait pas le choix du tout. Surtout quand j'avais vu à quel point elle tenait à son enfant. Je me demandais alors comment était-elle devenue la reine des démons. Pourquoi ? Désormais, je savais qu'elle n'avait jamais toujours vécu ici-bas. Je voyais bien qu'elle était humaine ou à moitié. Alors pourquoi une jeune femme comme elle était descendue en Enfer ? Pourquoi avait-elle fait ce choix ? Ne pouvait-elle pas restée sur terre ? S'occupait de son fils comme toute mère le ferait ? Qu'avait-elle eu tant de mal à protéger pour qu'elle ose garder son fils avec elle, connaissant déjà les dangers qu'il restait à rester en bas ? Tant de questions auxquelles je n'avais aucune réponse. Je voyais au visage de cette femme que je ne pouvais pas lui poser d'autres questions. De toute façon, elle ne les aurait même pas entendu, je pense. Elle regardait le plafond comme si elle apercevait le ciel.
Un murmure.
Ou plutôt une supplique.
« -Erwan... »
Je crus n'avoir pas bien saisi le mot prononcé. Elle ferma les yeux puis les rouvrit et me regarda.
« -Tu peux sortir. »
« -Mais... »
Elle me regarda avec fermeté.
« -Crois-tu que mes propres infrastructures ne m'obéissent pas ? »
Elle claqua des doigts et les grilles s'ouvrirent.
« -As... Ton démon t'attend plus loin. » affirma- t- elle.
Je ne dis rien mais je relevais le fait qu'elle n'avait pas dit le nom d'Asmodée ou plutôt avait semblé ne pas pouvoir. Elle disparut lorsque je la regardai. Alors je réalisais quelque chose que je n'avais jamais remarqué et qui pourtant était évident. Je ne connaissais même pas le nom de la reine des damnés...
C'est bête que ce ne soit pas écrit en gothique! C'eut été tellement plus joli... Rolalala les conneries que je dis des fois... Faut avouer que je me suis toujours pas remise de ma soirée chez Anna!^^ Enfin rien de neuf à l'horizon à part le bac et les grandes vacances qui arrivent...
